Chloé Davignon | Diététicienne nutritionniste

Le goûter est-il réservé aux enfants ?

Le goûter est-il réservé aux enfants ? Temps de lecture: 3 minutes Ecrit par: Chloé D. le 12/05/2026 Dans l’imaginaire collectif, le goûter est souvent associé à l’enfance. Une collation à 16 h serait réservée aux enfants, tandis que les adultes devraient se contenter de trois repas par jour, sans “grignoter”. Pourtant, beaucoup d’adultes ressentent une baisse d’énergie, une faim marquée ou des envies sucrées en fin d’après-midi. Alors, le goûter est-il réellement inutile à l’âge adulte ? Ou au contraire, peut-il être un outil de régulation de l’appétit, de l’énergie et de la relation à l’alimentation ? Goûter, collation : de quoi parle-t-on vraiment ? Le goûter, ou collation, désigne une prise alimentaire intermédiaire entre deux repas principaux. Il ne s’agit pas de grignotage compulsif ou automatique, mais d’une réponse à une faim réelle et à un besoin énergétique. Chez l’adulte, la collation peut avoir plusieurs fonctions : soutenir la concentration, limiter les fringales du soir ou simplement répondre à un rythme de vie long entre le déjeuner et le dîner. Ce que disent les études scientifiques Les données scientifiques montrent que la fréquence des prises alimentaires n’a rien de pathologique en soi. Une revue systématique publiée dans Nutrition Reviews indique que la répartition des apports sur la journée peut influencer la régulation de l’appétit et de l’énergie, sans impact négatif automatique sur le poids lorsque l’alimentation globale est équilibrée. Une méta-analyse publiée dans Advances in Nutrition montre que sauter des prises alimentaires, notamment chez les personnes ayant de longues périodes sans manger, est associé à une augmentation de la faim, des envies alimentaires et parfois à une surconsommation ultérieure. Par ailleurs, une revue systématique publiée dans Nutrients souligne que des apports énergétiques insuffisants ou trop espacés sont associés à une fatigue accrue, une baisse de concentration et une régulation glycémique moins stable chez l’adulte. 👉 Ces données suggèrent que la collation n’est pas un problème en soi, mais qu’elle peut au contraire être protectrice. Pourquoi beaucoup d’adultes ont besoin d’un goûter Dans la pratique, de nombreux adultes mangent peu ou de façon déséquilibrée le midi, parfois par manque de temps ou par restriction volontaire. Lorsque le dîner est tardif, l’intervalle entre les repas peut dépasser six ou sept heures, ce qui rend la faim de l’après-midi parfaitement physiologique. Ignorer cette faim peut conduire à une fatigue marquée, une irritabilité, des envies sucrées ou salées intenses, voire à des pertes de contrôle alimentaires le soir. Le goûter devient alors un outil de prévention, et non un signe de faiblesse. À quoi ressemble un goûter adapté chez l’adulte ? Un goûter adulte n’a pas besoin d’être compliqué. Il vise avant tout à soutenir l’énergie et la satiété, en associant idéalement une source de glucides, parfois une source de protéines ou de lipides, selon les besoins et les préférences. L’objectif n’est pas de manger “par principe”, mais de répondre à un signal corporel. Certaines personnes n’en ressentent pas le besoin, d’autres oui, et cette variabilité est parfaitement normale. 👉 Exemple simple de goûter adulte : Un yaourt nature (ou skyr végétal) Une banane Une petite poignée d’amandes 👉 Ici, on a : des glucides avec le fruit pour soutenir l’énergie, des protéines avec le yaourt pour la satiété, et un peu de bons lipides avec les oléagineux pour prolonger le rassasiement. Un goûter facile, rapide, et surtout adaptable selon l’appétit du jour. ✨ Si tu manques d’idées de collations et desserts simples, équilibrés et vraiment plaisants,retrouve plein d’inspirations dans mes ebooks (recettes faciles, sans prise de tête et compatibles avec une alimentation sereine). En résumé Non, le goûter n’est pas réservé aux enfants. Chez l’adulte, la collation peut être un outil précieux de régulation de l’appétit, de l’énergie et du comportement alimentaire, surtout dans un quotidien exigeant. 👉 Ce n’est pas le goûter qui pose problème, mais le fait de ne pas écouter sa faim ou de culpabiliser un besoin physiologique. Et si tu te questionnes sur ton rythme alimentaire, tes fringales ou ton énergie dans la journée, n’hésite pas à venir me voir en consultation. Je t’accompagne pour adapter ton alimentation à ton quotidien, dans une approche de psychonutrition bienveillante et personnalisée. Tu aimeras aussi … All Posts Bien manger Prévention santé Ressources Santé féminine Smash or pass Sport Vie quotidienne Jambes lourdes et gonflées : que faire pour se soulager Lire l'article SIBO : définition simple et symptômes Lire l'article Les comptes Instagram à suivre quand on a un SOPK Lire l'article

Que manger quand on a de l’endométriose ?

Que manger quand on a de l’endométriose ? Temps de lecture: 5 minutes Ecrit par: Chloé D. le 1404/2026 Quand on vit avec de l’endométriose, l’alimentation devient souvent une source de questions… et parfois même de stress. On lit beaucoup de choses, parfois contradictoires, et on peut vite avoir l’impression qu’il faudrait tout changer pour aller mieux. Pourtant, il ne faut pas chercher à tout contrôler. L’objectif n’est pas de suivre un régime strict, mais de comprendre comment soutenir ton corps avec plus de douceur et de cohérence. L’endométriose est une maladie à la fois inflammatoire et hormonodépendante. Cela signifie que l’inflammation participe aux douleurs, et que les hormones influencent aussi les symptômes. L’alimentation ne fait pas tout, mais elle peut aider à apaiser le terrain. 🌿 Soutenir l’inflammation Certains aliments ont un effet particulièrement intéressant pour calmer l’inflammation. C’est le cas notamment des sources d’oméga-3, comme les poissons gras, certaines graines ou encore les noix. Les intégrer régulièrement permet d’apporter au corps des éléments dont il a besoin pour se réguler. À l’inverse, une consommation importante de produits très transformés ou riches en sucres rapides peut entretenir un état inflammatoire. Il ne faut pas chercher à les supprimer totalement, mais plutôt observer leur place et leur impact dans ton quotidien. 🥦 Accompagner le système hormonal L’équilibre hormonal est au cœur de l’endométriose, et certains choix alimentaires peuvent venir soutenir cet équilibre. Les légumes, en particulier, jouent un rôle essentiel. Ils apportent des fibres, des vitamines et des composés qui aident le foie à faire son travail, notamment celui d’éliminer les hormones en excès. Dans la même logique, une alimentation riche en fibres, que l’on retrouve aussi dans les légumineuses ou les céréales complètes, va favoriser un bon transit et participer à cette régulation hormonale de manière indirecte mais précieuse. 🍓 Protéger l’organisme Le corps, lorsqu’il est soumis à une inflammation chronique, a aussi besoin d’être soutenu face au stress oxydatif. Les aliments riches en antioxydants, comme les fruits colorés, peuvent contribuer à protéger les cellules et à limiter certains déséquilibres. Les matières grasses ont également leur place. Il ne faut pas chercher à les réduire, mais plutôt à choisir celles qui nourrissent réellement le corps. Les huiles de qualité, les oléagineux ou encore l’avocat participent à l’équilibre global et à une meilleure stabilité énergétique. ⚖️ Observer ses sensibilités Certaines femmes remarquent que certains aliments accentuent leurs symptômes, notamment digestifs ou inflammatoires. Les produits laitiers, le gluten ou encore l’alcool peuvent parfois être moins bien tolérés, mais cela reste très individuel. Il ne faut pas chercher à tout supprimer par principe, mais plutôt à observer ce qui se passe dans ton corps, sans rigidité. L’objectif est de comprendre ton fonctionnement, pas de t’imposer des règles strictes. 🧠 Prendre en compte l’ensemble Il est essentiel de rappeler que l’alimentation ne fait pas tout. L’endométriose est multifactorielle, et il ne faut pas chercher à tout faire reposer sur ce que tu manges. Le stress, la fatigue, la charge mentale ou encore la relation à l’alimentation jouent un rôle tout aussi important. Vouloir trop bien faire, se contrôler ou entrer dans une logique de restriction peut parfois aggraver la relation à l’alimentation et générer encore plus de tensions. En résumé 💛 Trouver son équilibre L’approche la plus aidante reste une alimentation anti-inflammatoire souple, adaptée à toi, qui laisse de la place au plaisir et à l’écoute de ton corps. Il ne faut pas chercher à être parfaite, mais à être alignée avec tes besoins. Si tu te sens perdue, que tu ne sais plus quoi manger sans te poser mille questions, ou que ton alimentation devient une source de stress, n’hésite pas à venir me voir en consultation. Je t’accompagne avec une approche en psycho-nutrition, sans restriction, pour t’aider à retrouver une relation plus apaisée avec ton alimentation et ton corps 💛 Tu aimeras aussi … All Posts Bien manger Prévention santé Ressources Santé féminine Smash or pass Sport Vie quotidienne Dictionnaire de la diététique : comprendre enfin les mots clés Lire l'article 📚 Mes lectures indispensables : psychonutrition Lire l'article Alimentation étudiante : bien manger avec peu de temps et d’argent Lire l'article

Alimentation étudiante : bien manger avec peu de temps et d’argent

Alimentation étudiante : bien manger avec peu de temps et d’argent Temps de lecture: 4 minutes Ecrit par: Chloé D. le 20/03/2026 La période étudiante est souvent synonyme de liberté, de découvertes et de construction personnelle.Mais c’est aussi une période marquée par le stress, les contraintes financières, le manque de temps et des rythmes de vie parfois très irréguliers. Dans ce contexte, l’alimentation passe fréquemment au second plan, voire devient une source de culpabilité ou de pression supplémentaire. 👉 Pourtant, bien manger quand on est étudiant ne signifie pas manger parfaitement.Il s’agit surtout de manger suffisamment, régulièrement, et sans se rajouter d’exigences irréalistes. Pourquoi l’alimentation est un enjeu majeur chez les étudiants Les étudiants font partie des populations les plus exposées aux déséquilibres alimentaires : sauts de repas, horaires irréguliers, recours fréquent aux produits ultra-transformés ou aux repas pris sur le pouce.Ces habitudes sont le plus souvent liées au manque de temps, au budget limité et à la fatigue mentale.   Sur le plan physiologique, le cerveau est un organe très énergivore. Une alimentation insuffisante ou déséquilibrée peut rapidement entraîner une baisse de concentration, une fatigue accrue, une irritabilité et des difficultés de mémorisation. À plus long terme, ces déséquilibres peuvent aussi fragiliser la relation à l’alimentation. Le mythe de “bien manger” quand on est étudiant Beaucoup d’étudiants pensent que bien manger implique de cuisiner des plats complexes, chers et chronophages.Cette vision conduit souvent au découragement… puis à l’abandon. En réalité, une alimentation adaptée à la vie étudiante repose sur des principes simples : manger régulièrement, ne pas trop restreindre ses apports, faire au mieux avec les moyens disponibles. Il vaut mieux un repas simple mais suffisant qu’un repas « parfait » qui n’arrive jamais. Budget, stress et restriction : un trio à risque Le budget est l’un des principaux freins à une alimentation sereine chez les étudiants.Cette contrainte peut conduire à réduire les quantités, supprimer certains groupes d’aliments ou manger moins que ses besoins réels. En pratique, cette restriction — même involontaire — favorise souvent fatigue chronique, fringales et parfois perte de contrôle alimentaire.Le stress des études vient amplifier ces mécanismes et désorganiser davantage l’alimentation. Comment manger mieux quand on est étudiant (sans dépenser plus) L’objectif n’est pas de faire « mieux que les autres », mais de trouver des solutions simples, réalistes et durables.   1. Avoir toujours une base de féculents peu chers Par exemple : pâtes, riz, semoule, pommes de terre. 👉 Ce sont des aliments peu coûteux, rassasiants et rapides à préparer.   2. Utiliser sans culpabilité les conserves et les surgelés Très utiles au quotidien : légumes surgelés nature, lentilles, pois chiches, haricots en conserve, thon ou maquereau en boîte. 👉 C’est souvent moins cher que le frais, plus pratique et cela limite le gaspillage.   3. Prévoir 2 ou 3 repas « répétables » dans la semaine Par exemple : pâtes + légumes + œufs, riz + légumineuses + légumes, wrap ou sandwich maison simple. 👉 Répéter les mêmes bases permet de gagner du temps… et de réduire le budget.   4. Ne pas supprimer les protéines pour économiser Les protéines participent beaucoup à la satiété. Options économiques : œufs, lentilles, pois chiches, yaourt nature ou fromage blanc.   5. Faire simple plutôt que sauter un repas Un repas étudiant suffisant peut être très basique : un féculent, une source de protéines, un peu de légumes (même surgelés), un fruit si possible. 👉 Mieux vaut un repas simple que pas de repas du tout. Exemple de repas équilibré, rapide et pas cher Pâtes – légumes surgelés – œufs Pour 1 repas : pâtes (100 g crus) : ≈ 0,20 € légumes surgelés nature (200 g) : ≈ 0,60 € 2 œufs : ≈ 0,60 € huile, épices : ≈ 0,10 € 👉 Coût total estimé : environ 1,50 € par repas(estimation basée sur des prix moyens en supermarché, marques distributeur). Ce repas apporte de l’énergie grâce aux féculents, de la satiété grâce aux œufs, des fibres et des micronutriments grâce aux légumes. Temps de préparation : environ 10 à 15 minutes. 👉 Variante au même prix : riz + pois chiches en conserve + légumes surgelés➡️ environ 1,40 à 1,60 € par repas. Alimentation et santé mentale chez les étudiants Les liens entre alimentation, stress, anxiété et fatigue mentale sont aujourd’hui bien documentés.Une alimentation insuffisante ou très irrégulière peut accentuer les symptômes anxieux, les troubles du sommeil et la sensation d’épuisement. À l’inverse, manger suffisamment et régulièrement favorise une meilleure stabilité émotionnelle, une amélioration de la concentration et une diminution du stress perçu.L’alimentation devient alors un soutien, et non une contrainte supplémentaire. En résumé L’alimentation étudiante ne doit pas être jugée à l’aune de normes idéales ou de discours culpabilisants.Elle doit être comprise dans son contexte : budget limité, charge mentale élevée, manque de temps et pression académique. 👉 Bien manger quand on est étudiant, ce n’est pas manger parfaitement.👉 C’est manger assez, régulièrement et avec bienveillance envers soi-même. Prendre soin de son alimentation pendant les études, c’est aussi investir dans son énergie, sa concentration et sa santé à long terme. Et si tu te sens en difficulté avec ton alimentation, ton stress ou ta relation à la nourriture pendant tes études, n’hésite pas à venir me voir en consultation : un accompagnement personnalisé peut vraiment t’aider à retrouver plus de sérénité au quotidien. Tu aimeras aussi … All Posts Bien manger Prévention santé Ressources Santé féminine Smash or pass Sport Vie quotidienne 🧊 Smash or pass : le surgelé, bonne ou mauvaise idée ? Lire l'article Antioxydants : à quoi servent-ils vraiment ? Lire l'article Les comptes Instagram à suivre : activité physique Lire l'article

Antioxydants : à quoi servent-ils vraiment ?

Antioxydants : à quoi servent-ils vraiment ? Temps de lecture: 5 minutes Ecrit par: Chloé D. le 06/03/2026 Les antioxydants sont partout. On les associe à la jeunesse, à la prévention des maladies, à la longévité et à la “bonne santé”. Ils sont souvent mis en avant sur les emballages alimentaires, dans les compléments alimentaires ou dans les discours bien-être, parfois comme des solutions presque magiques. Mais derrière ce mot très populaire, une question essentielle mérite d’être posée : que sont réellement les antioxydants, comment agissent ils dans le corps, et que dit la science sur leurs effets ? Définition : que sont les antioxydants ? Les antioxydants sont des substances capables de neutraliser les radicaux libres, des molécules instables produites naturellement par notre organisme. Ces radicaux libres apparaissent lors de processus normaux comme la respiration, mais aussi en réponse à des facteurs environnementaux tels que le stress, la pollution, le tabac, l’alcool ou un manque de sommeil. Lorsque la production de radicaux libres dépasse la capacité de défense de l’organisme, on parle de stress oxydatif. Ce stress oxydatif peut endommager les cellules, les protéines et l’ADN, et il est impliqué dans le vieillissement cellulaire et le développement de nombreuses maladies chroniques. Les antioxydants agissent donc comme un système de protection, en aidant à maintenir l’équilibre entre production et neutralisation des radicaux libres. Les antioxydants dans l’alimentation Les antioxydants regroupent plusieurs familles de composés, parmi lesquels les vitamines (vitamine C, vitamine E), les caroténoïdes et les polyphénols. On les retrouve principalement dans les fruits, les légumes, les légumineuses, les épices, le thé, le café, le cacao et certaines huiles végétales. Il est important de souligner que les antioxydants n’agissent jamais seuls. Leur efficacité dépend du contexte alimentaire global, des interactions entre nutriments et du mode de vie de la personne. Ce que dit la science sur les antioxydants Les méta-analyses montrent que les bénéfices observés sur la santé sont surtout associés à une alimentation riche en végétaux, et non à la prise isolée d’antioxydants sous forme de compléments. Une méta-analyse publiée dans le British Medical Journal a montré que la supplémentation en antioxydants (vitamines A, C, E, bêta-carotène) n’apportait pas de bénéfice en prévention des maladies chroniques et pouvait même être associée à une augmentation de la mortalité pour certains antioxydants pris à fortes doses.   Une autre méta-analyse publiée dans Cochrane Database of Systematic Reviews conclut que les antioxydants sous forme de compléments n’ont pas démontré d’effet protecteur clair chez les personnes en bonne santé et ne doivent pas être utilisés comme stratégie de prévention. À l’inverse, les études observationnelles et les revues systématiques montrent qu’une consommation élevée de fruits et légumes est associée à une réduction du risque de maladies cardiovasculaires, de certains cancers et de mortalité globale. Ces effets sont attribués à la synergie des composés bioactifs, et non à un antioxydant isolé. Antioxydants : attention aux raccourcis L’idée selon laquelle “plus on consomme d’antioxydants, mieux c’est” est une simplification excessive. Le stress oxydatif joue aussi un rôle physiologique normal, notamment dans l’adaptation à l’effort physique et dans certaines réponses immunitaires. Neutraliser excessivement les radicaux libres via des compléments peut perturber ces mécanismes naturels. C’est pourquoi les recommandations actuelles insistent sur l’apport alimentaire naturel, plutôt que sur la supplémentation systématique. En résumé Les antioxydants ne sont ni des ennemis, ni des solutions miracles. Ils font partie intégrante des mécanismes de défense de l’organisme, mais leur efficacité dépend du contexte global dans lequel ils sont consommés. 👉 Ce qui protège réellement la santé, ce n’est pas un antioxydant isolé, mais une alimentation variée, riche en végétaux, associée à un mode de vie équilibré. Les antioxydants sont donc importants, oui, mais surtout lorsqu’ils s’inscrivent dans une approche globale, cohérente et durable de la santé. Tu aimeras aussi … All Posts Bien manger Prévention santé Ressources Santé féminine Smash or pass Sport Vie quotidienne Fatigue : causes, solutions et quand s’inquiéter Lire l'article Smash or Pass : Pas de féculents le soir Lire l'article Gérer le stress au quotidien Lire l'article

Alimentation éco-responsable: 5 principes clés

Alimentation éco-responsable: 5 principes clés Temps de lecture: 4 minutes Ecrit par: Chloé D. le 30/10/2025 On le sait, le monde d’aujourd’hui peut parfois te donner l’impression d’être sur le fil : d’un côté, il faut bien manger pour sa santé, de l’autre, il y a le budget à surveiller, et en plus, on est de plus en plus conscients de notre impact sur la planète. C’est un vrai casse-tête ! Heureusement, pas de panique ! Mon rôle est de te guider pour que tu te sentes bien dans ton corps… et que tu fasses aussi du bien à la planète, sans te compliquer la vie. Aujourd’hui, je te partage 5 astuces simples et efficaces pour adopter une alimentation plus éco-responsable. C’est une démarche douce, sans pression, où chaque petit pas compte. Prêt(e) à te lancer ? 1. Deviens le roi ou la reine du local et de saison Alors, pourquoi c’est important de manger des fruits et légumes de saison ? C’est simple. Imagine que tu veuilles manger des fraises en décembre. Pour arriver jusqu’à ton supermarché, ces fraises ont dû prendre l’avion, le bateau ou le camion, traverser des milliers de kilomètres et être cultivées sous serre. Tout ça, c’est une grosse empreinte carbone. En moyenne, une fraise qui vient d’Espagne ou du Maroc a une empreinte carbone d’environ 2 à 8g de CO2, alors qu’une fraise venant d’Amérique du Sud a une empreinte carbone de 100 à 140g de CO2. À l’inverse, si tu choisis une bonne pomme de ta région en automne, elle a poussé tranquillement sous le soleil français et a fait un petit trajet jusqu’à l’étal de ton marché. En plus d’être bien meilleure en goût, elle est aussi beaucoup plus riche en nutriments. La nature est bien faite, elle nous donne ce dont on a besoin au bon moment ! Comment on fait concrètement ? Oublie les listes de courses figées : Laisse toi inspirer par les produits que tu vois chez le primeur ou le maraîcher. Fais un tour au marché : C’est l’occasion de découvrir de nouveaux légumes, de papoter avec les producteurs et de te reconnecter à ton assiette. Un petit challenge : Si tu es perdu(e), télécharge les calendriers de saison pour les fruits et légumes dans ma boutique en ligne. Tu vas voir, c’est tout simple ! Le sais-tu ? Selon l’ADEME (Agence de la transition écologique), le transport des aliments est responsable d’environ 19 % des émissions de gaz à effet de serre ! 2. Réduis, réutilise, et… réduis surtout la viande ! Tu te demandes peut-être ce que la viande a à voir avec l’éco-responsabilité ? Eh bien, c’est un des leviers les plus puissants. L’élevage intensif est une source majeure d’émission de gaz à effet de serre. Un burger de temps en temps, ça fait plaisir. Mais un burger par jour, c’est une autre histoire pour la planète ! Pas de panique, je ne te dis pas de devenir végétarien(ne) si tu n’en as pas envie. On peut y aller à notre rythme, en douceur. C’est ce qu’on appelle le “flexitarisme”, et c’est déjà un grand pas. Comment on fait concrètement ? Mets un jour sans viande dans la semaine : Le fameux “lundi sans viande”. C’est un bon début. Explore de nouvelles recettes : Remplace le steak haché par des lentilles ou du tofu dans ton prochain chili. Les vidéos de cuisine sur Instagram et TikTok sont pleins d’idées de currys de légumes, de lasagnes aux épinards… C’est l’occasion de découvrir des saveurs insoupçonnées ! Pense aux légumineuses : Lentilles, pois chiches, haricots rouges… Elles sont pleines de protéines et de fibres, et elles sont excellentes pour la santé et la planète. Le sais-tu ? Réduire notre consommation de viande pourrait faire baisser les émissions agricoles de jusqu’à 40 %, selon le GIEC (2022). 3. Dis NON au gaspillage alimentaire ! Un tiers de la nourriture produite dans le monde est gaspillé. Imagine la quantité de ressources (eau, énergie, travail) utilisées pour rien ! C’est un désastre écologique et économique. Comment on fait concrètement ? Planifie tes repas : C’est le meilleur moyen d’acheter juste ce qu’il faut. Fais l’inventaire de ton frigo avant d’aller faire les courses. Ça t’évite aussi d’acheter des aliments transformés par facilité. Apprends à cuisiner les restes : Les restes d’hier peuvent devenir le plat le plus savoureux du lendemain (#LeftoverLunch). Le pain dur peut se transformer en pain perdu ou en chapelure. Ne jette plus rien : Les fanes de radis ou de carottes ? Fais-en un délicieux pesto ! C’est la #Zerowaste attitude ! Le sais-tu ? Selon la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture), le gaspillage alimentaire représente une perte de 1000 milliards de dollars par an. 4. Fais équipe avec les “vrais” aliments Tu as remarqué à quel point nos placards sont remplis de boîtes et de sachets ? Les aliments ultra transformés, en plus d’être souvent trop riches en gras, en sel et en sucre, sont aussi emballés dans du plastique et leur production est énergivore. En fait, ton assiette est ta meilleure arme ! Comment on fait concrètement ? Limite les plats préparés et les biscuits industriels : Mange des aliments bruts ou peu transformés. Cuisines en toi-même : Prépare tes propres gâteaux, tes biscuits ou tes soupes. Tu sais exactement ce qu’il y a dedans. On est loin des “ingrédients bizarres” que tu as du mal à prononcer, affichés en petit sur les étiquettes ! C’est une activité parfaite pour les week-ends. Reviens à l’essentiel : Fruits, légumes, légumineuses, céréales complètes, oléagineux… des aliments qui viennent de la terre, pas de l’usine ! Le sais tu ? Le Nutri-Score est un outil simple pour t’aider à t’y retrouver et à limiter les aliments ultra transformés. Les études sont de plus en plus nombreuses sur leur impact négatif sur la santé à long terme. 5. Pense “Zéro Déchet” (ou presque !) en faisant tes courses Le plastique, on le

Régime Anti-Âge : Miracle ou Marketing ? 🕰️

Régime Anti-Âge : Miracle ou Marketing ? 🕰️ Temps de lecture: 6 minutes Ecrit par: Chloé D. le 27/10/2025 Ta diététicienne préférée démêle le vrai du faux ! Alors toi aussi, tu scrolles sur Instagram en voyant ces femmes de 40 ans qui en paraissent 25, avec leur smoothie aux superfoods et leurs “secrets anti-âge” ? Tu te demandes si tu rates quelque chose, si tu devrais adopter LE régime qui va stopper le temps ? Respirons. Entre les promesses marketing et la science, il y a parfois un océan. Aujourd’hui, on fait le tri ensemble dans cette jungle des régimes “fontaine de jouvence”. Spoiler alert : Non, il n’y a pas de formule magique Désolée de briser tes rêves, mais aucun régime ne va transformer ton corps en machine à remonter le temps. MAIS (et c’est un gros mais), certaines approches alimentaires peuvent effectivement influencer la façon dont tu vieillis. Il faut nuancer, c’est tout ! Ce que dit vraiment la recherche Les études qui font du bruit La science s’intéresse au lien alimentation-longévité depuis des décennies. Les faits intéressants : Le régime méditerranéen : L’étude la plus robuste ! Les populations qui consomment beaucoup de légumes, fruits, poissons, huile d’olive et légumineuses vivent plus longtemps et en meilleure santé. Les centenaires d’Okinawa : Cette population japonaise célèbre pour sa longévité privilégie les légumes colorés, le poisson, le tofu, et mange avec modération naturelle (concept du “hara hachi bu”). Les antioxydants alimentaires : Les études montrent que les polyphénols, caroténoïdes et autres composés des végétaux protègent nos cellules du vieillissement. Les mécanismes qui semblent fonctionner : Réduction du stress oxydatif (ces fameux radicaux libres) Soutien de nos systèmes naturels de réparation Accompagnement de notre équilibre métabolique Réduction de l’inflammation chronique Concrètement : Ton corps a besoin de “carburant” de qualité pour bien fonctionner et se régénérer efficacement.   Mon regard de psychonutritionniste (et là, ça se corse !) Le piège de l’anti-âge obsessionnel J’ai vu défiler dans mon cabinet des femmes et des hommes terrifiés par le vieillissement, qui s’imposaient des règles alimentaires drastiques “pour leur bien”. Résultat : Troubles du comportement alimentaire Obsession permanente de la “perfection” alimentaire Culpabilité toxique à chaque “écart” Perte totale du plaisir de manger Isolement social (refus des invitations par peur des “mauvais” aliments) La réalité : Le stress chronique autour de l’alimentation te vieillit probablement plus vite que n’importe quel aliment ! Si tu te reconnais un peu dans ces lignes, sache que c’est plus fréquent qu’on ne le pense, et que je peux t’accompagner pour que tu puisses retrouver plus de sérénité. L’orthorexie déguisée Attention au piège ! Quand “bien manger pour sa santé” devient une prison mentale : Tu refuses toute invitation sociale par peur des “mauvais” aliments Tu passes plus de temps à calculer les calories et ton poids, qu’à savourer Tu te sens coupable dès que tu sors de ton cadre “parfait” Ton alimentation dicte ton humeur Quand manger devient une source de stress plutôt que de plaisir Quand on se sent obligé de suivre des règles très strictes Quand on perd de vue l’écoute de ses propres besoins Quand l’alimentation prend trop de place dans nos pensées Si tu te reconnais, c’est peut-être le moment de desserrer l’étau. Ce qui marche VRAIMENT (et durablement) 1. Une base anti-inflammatoire naturelle Sans prise de tête, il te faut des légumes colorés à chaque repas, des poissons gras 2-3 fois par semaine, des huiles de qualité (olive, colza, noix…), des fruits de saison qui te font plaisir et des légumineuses et céréales complètes. L’idée : Nourrir ton corps avec de la “vraie” nourriture, pas des produits ultra transformés. 2. Un équilibre glycémique respectueux Tu peux associer tes glucides à des protéines et/ou de bonnes graisses, privilégie les glucides complexes et autorise toiaussi des petites douceurs qui te font plaisir. Exemple concret : Pain complet + avocat plutôt que pain blanc seul le matin. 3. L’hydratation (si basique mais si négligée !) Tes cellules ont besoin d’eau pour tous leurs processus. Bois 1,5L par jour minimum, plus si tu fais du sport ou s’il fait chaud. 4. L’écoute de tes sensations La recherche montre que les personnes qui mangent en écoutant leurs signaux de faim et satiété ont tendance à être en meilleure santé : Respecte ta faim : elle t’indique tes vrais besoins énergétiques Mange jusqu’à satiété, ni plus ni moins Privilégie les moments calmes pour manger Évite le grignotage compulsif lié au stress Mes red flags anti-âge ❌ Les dérives à éviter absolument Les protocoles rigides “longévité” : Ces plans alimentaires ultrastricts qui transforment chaque repas en équation mathématique. Ton corps et ton mental ont besoin de souplesse ! La supplémentation anarchique : Ces cocktails de 15 compléments “anti-âge” à 200€ par mois sans aucune logique. Ton foie n’appréciera pas. L’obsession des superfoods : Non, les baies de goji ne vont pas effacer tes rides. Et une carotte peut être aussi antioxydante qu’un fruit exotique hors de prix. Les protocoles Instagram : Les réseaux ne sont qu’illusion, chaque personne est différente et mérite le plus grand soin ! Evite les régimes copiés collés des réseaux sociaux ! Ma prescription anti-âge réaliste (et bienveillante) Pour tes 30 ans (et après) : 🥗 Côté assiette : 70% d’aliments peu transformés, 30% de plaisir assumé Des couleurs dans ton assiette (les antioxydants naturels) Des omega-3 régulièrement (noix, poissons gras, huiles) De l’eau, encore de l’eau 💭 Côté mental : Mange en conscience, pas en pilote automatique Garde du plaisir et de la convivialité Oublie la perfection, vise la cohérence Écoute tes sensations, pas les injonctions externes 🏃‍♀️ Lifestyle : Bouge ton corps (plus anti-âge que n’importe quel aliment !) Dors suffisamment (8h, ce n’est pas du luxe) Gère ton stress (méditation, sport, loisirs…) Cultive tes relations sociales Le vrai secret anti-âge ? La joie de vivre ! Les études sur les centenaires révèlent un point commun : ils ont du plaisir dans leur vie. Ils mangent avec leurs proches, rient, bougent

Le jeûne intermittent : la nouvelle mode !

Le jeûne intermittent : la nouvelle mode ! Temps de lecture: 5 minutes Ecrit par: Chloé D. le 11/09/2025 Le jeûne intermittent fait beaucoup parler de lui : perte de poids, énergie, détox… Tu l’as peut être même déjà essayé en te disant que c’était la solution miracle ? Mais qu’en dit la science ? Et qu’en pense ton corps ?  Qu’est-ce que le jeûne intermittent ? ⏳ Le jeûne intermittent consiste à alterner des périodes sans manger et des périodes où l’on se nourrit normalement. Les formes les plus courantes : 16/8 : jeûner 16h, manger pendant 8h (exemple : ne rien consommer après 21h et avant 13h) 5:2 : manger normalement 5 jours, réduire fortement les calories 2 jours Jeûne d’un jour par semaine L’idée est de réguler le poids et la glycémie, mais qu’en dit réellement la science ? Et qu’est ce j’en pense en tant que diététicienne ? Pourquoi le jeûne intermittent n’est pas recommandé ❌ 1 – Il ne respecte pas les sensations de faimLe jeûne intermittent ignore les signaux naturels du corps : faim, satiété, besoin énergétique. Cela peut entraîner : des fringales, une suralimentation à la fenêtre alimentaire, de la fatigue, de l’irritabilité, du stress et une perte de plaisir à manger. 2 – Absence de preuves scientifiques solides Les études montrent que le jeûne intermittent n’est pas plus performant qu’une alimentation équilibrée et adaptée pour perdre du poids ou améliorer la santé métabolique. Les bénéfices attribués sont souvent exagérés ou contextuels. 3 – Il peut être dangereux pour certains patients Femmes enceintes ou allaitantes Personnes avec antécédents de troubles alimentaires Sportifs ayant des besoins énergétiques élevés 💡 Astuce diététicienne : privilégier une alimentation équilibrée et intuitive, qui respecte vos sensations de faim et de satiété, plutôt que des protocoles stricts. En résumé Le jeûne intermittent ne respecte pas vos sensations corporelles et n’a aucun fondement scientifique solide pour justifier son usage universel. Mieux vaut écouter son corps, manger équilibré et savourer ses repas. Si vous ne savez par où commencer, une consultation avec un.e diététicien.ne est toujours une bonne idée, on en discute ? Tu aimeras aussi … All Posts Conseils Décryptage Endométriose Lectures Lifestyle Prévenir Smash Or Pass Mes lectures indispensables : l’endométriose Lire l'article Les associations alimentaires qui vont vous faire du bien Lire l'article Smash or Pass : le Kombucha et le Kéfir Lire l'article

Les associations alimentaires à adopter

Les associations alimentaires à adopter Temps de lecture: 5-10 minutes Ecrit par: Chloé D. le 15/09/2025 En tant que diététicienne, je le répète souvent : il ne suffit pas de manger des aliments « sains » pour être en bonne santé, mais aussi de savoir comment les associer entre eux. Certaines combinaisons d’aliments améliorent l’absorption des nutriments, soutiennent la digestion et apportent plus de vitalité au quotidien.Voyons ensemble quelques associations simples à mettre dans vos assiettes pour booster ton bien-être. 1. Légumineuses + céréales : le duo protéines végétales Si tu es végétarien(ne) ou si tu réduis ta consommation de viande, cette association est ta meilleure alliée. Les légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots secs…) et les céréales complètes (riz, quinoa, avoine…) se complètent parfaitement pour fournir tous les acides aminés essentiels à notre corps. 👉 Exemples : Riz + lentilles Houmous + pain complet Quinoa + pois chiches 2. Vitamine C + fer végétal : un booster d’absorption Le fer d’origine végétale (présent dans les lentilles, le tofu, les épinards, etc.) est moins bien absorbé par l’organisme que le fer animal. Mais bonne nouvelle : la vitamine C (agrumes, kiwi, poivron, persil…) multiplie son absorption ! 👉 Exemples : Salade de lentilles avec des dés de poivron rouge Orange en dessert après un plat d’épinards Jus de citron sur des pois chiches 3. Calcium + vitamine D : pour protéger ses os Le calcium est essentiel pour des os solides, mais il a besoin de la vitamine D pour être bien absorbé. Sans vitamine D, ton corps n’en profite pas pleinement ! On la trouve dans certains poissons gras (saumon, sardines), les œufs et via l’exposition au soleil. 👉 Exemples : Fromage blanc + graines de chia + quelques sardines grillées au repas suivant Lait enrichi en vitamine D Tofu + soleil ☀️ 4. Graisses saines + vitamines liposolubles : un cocktail vitalité Les vitamines A, D, E et K sont liposolubles, c’est-à-dire qu’elles ont besoin d’un corps gras pour être absorbées. Ajouter une petite touche de bon gras (huile d’olive, avocat, noix, graines…) permet d’en profiter pleinement. 👉 Exemples : Carottes râpées + filet d’huile de colza Salade de tomates + avocat Épinards + noix 5. Fibres + protéines : la satiété longue durée Associer fibres et protéines permet de ralentir la digestion et d’éviter les fringales. C’est idéal pour stabiliser l’énergie et réguler l’appétit. 👉 Exemples : Porridge aux flocons d’avoine + yaourt nature + fruits frais Salade de pois chiches + légumes grillés Tartine de pain complet + fromage frais + concombre En résumé Bien manger, ce n’est pas seulement choisir de bons aliments : c’est aussi savoir les marier pour en tirer le meilleur ! Ces associations simples et accessibles peuvent t’aider à gagner en énergie, améliorer ta digestion et protéger ta santé au quotidien. ✨ Astuce de diététicienne : observe tes assiettes. Si elles sont variées, colorées et équilibrées, tu es déjà sur la bonne voie ! Envie de découvrir comment composer des assiettes saines et adaptées à tes besoins ? Je t’accompagne pas à pas, alors n’attends plus, prends rendez‑vous ! Tu aimeras aussi … All Posts Bien manger Prévention santé Ressources Santé féminine Smash or pass Sport Vie quotidienne Mes lectures indispensables : les enfants Lire l'article Manger rapidement le midi Lire l'article Les écrans: leur impact sur la santé Lire l'article

Focus sur les protéines alternatives végétales

Focus sur les protéines alternatives végétales Temps de lecture: 5 minutes Ecrit par: Chloé D. le 01/09/2025 De plus en plus de personnes cherchent à réduire leur consommation de protéines animales pour des raisons de santé, d’éthique ou d’environnement. Les protéines végétales sont alors une alternative intéressante, à condition de bien les connaître et de savoir les associer pour couvrir tous les besoins nutritionnels. Parce qu’après tout, on peut se passer de viande… sans en faire tout un steak ! 🥦✨ Qu’est-ce qu’une protéine végétale ? Les protéines végétales sont des nutriments issus des plantes. Elles jouent le même rôle que les protéines animales : réparer les tissus, soutenir la croissance musculaire, maintenir le système immunitaire et fournir de l’énergie. Contrairement aux protéines animales, certaines protéines végétales sont incomplètes : elles ne contiennent pas tous les acides aminés essentiels. C’est pourquoi il est important de les combiner ou de varier les sources au cours de la journée. (Tu veux savoir comment faire ? Continue à lire !) Les principales sources de protéines végétales 1. Les légumineuses Riches en protéines et en fibres, elles sont un excellent choix pour la santé digestive et la satiété.👉 Exemples : lentilles, pois chiches, haricots rouges, pois cassés. 2. Les céréales complètes Elles apportent des protéines et des glucides complexes pour l’énergie.👉 Exemples : quinoa, riz complet, avoine, épeautre, orge. 3. Les oléagineux et graines Riches en bons gras et protéines, ils participent à la régulation hormonale et au bon fonctionnement du cœur.👉 Exemples : amandes, noix, graines de chia, graines de courge, graines de lin. 4. Les alternatives protéinées transformées Ces produits sont conçus pour compléter l’alimentation végétale en protéines.👉 Exemples : tofu, tempeh, seitan, protéines de pois ou de soja texturées. Comment combiner les protéines végétales ? Pour obtenir tous les acides aminés essentiels, associe différentes sources : Légumineuses + céréales : riz + lentilles, pois chiches + boulgour Légumineuses + graines : houmous + pain complet aux graines Céréales + oléagineux : porridge avoine + amandes Le secret n’est pas forcément de tout combiner dans le même repas, mais de varier les sources au cours de la journée. Où trouver les protéines végétales ? Bonne nouvelle : les protéines végétales sont de plus en plus accessibles ! Tu peux les trouver : En supermarché : la plupart des enseignes proposent désormais des légumineuses sèches ou en conserve, du tofu, du tempeh ou encore des steaks végétaux. En magasins bio : on y trouve souvent une plus grande variété (tofu lactofermenté, seitan artisanal, protéines de pois texturées, mélanges céréales-légumineuses prêts à cuire). En vrac : les épiceries vrac ou certains rayons bio de grandes surfaces permettent d’acheter lentilles, pois chiches, quinoa ou graines à des prix intéressants et avec moins d’emballages (bonus écologie !) En ligne : des sites spécialisés, comme Kazidomi, La Fourche ou Greenweez, proposent un large choix de protéines végétales et alternatives de qualité. Et maintenant, voici quelques marques intéressantes : Pour le tofu et tempeh : Taifun, Tossolia, Sojade Pour le seitan : Wheaty, Lima Pour les autres alternatives texturées : Markal, Céréal Bio, Hari&Co Pour les légumineuses: Bjorg, Jardin Bio, Alter Eco ou simplement les marques distributeurs (souvent très bien !) Les avantages des protéines végétales Moins de graisses saturées que dans les protéines animales. Riches en fibres et en micronutriments. Meilleure tolérance digestive pour certaines personnes. Impact environnemental réduit. En résumé Les protéines alternatives végétales sont une solution saine, durable et polyvalente pour équilibrer l’alimentation. En variant les sources et en apprenant à les combiner, elles permettent de couvrir tous les besoins en acides aminés essentiels, tout en soutenant la santé et la performance au quotidien. ✨ Astuce de diététicienne : commencez par intégrer 1 à 2 repas végétaux riches en protéines par semaine, puis augmentez progressivement pour découvrir de nouvelles saveurs et associations. Tu aimeras aussi … All Posts Bien manger Prévention santé Ressources Santé féminine Smash or pass Sport Vie quotidienne Mes lectures indispensables : les enfants Lire l'article Manger rapidement le midi Lire l'article Les écrans: leur impact sur la santé Lire l'article